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La femme, cette perle précieuse
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La femme, cette perle précieuse
http://www.islamhouse.com/p/313782
Aujourd’hui plus qu’hier, par ignorance ou par orgueil, face à la vérité, certains s’attaquent à l’Islam et le critiquent. Alors que cette religion représente par excellence le respect des droits de l’homme de tous horizons et classes confondus. On l’accuse d’opprimer certaines catégories de personnes, de leur porter atteinte et de les dénigrer. La femme tout particulièrement est, prétendent-ils, considérée comme inférieure et dont les droits sont bafoués, voire inexistants, et dont le rôle dans la société est quasi inexistant. Entre haines, mensonges, ignorances ou amalgames, quel est réellement le statut de la femme dans l’Islam et en Occident ?

wahrani- Tonique
-
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Localisation: Oran
Date d'inscription: 25/07/2008
Re: La femme, cette perle précieuse
On a beau cacher la verité elle nous explose a la figure.
Ataturk avait bien vu que la civilisation islamique etait un echec cuisant.Il a redressé son pays en banissant le religieux et en s'inspirant des lumieres de l'occident.
Il faut etre aveugle ou taré pour continuer a penser que l'Islam est la solution.L'Islam a ses cimetieres .Le climat d'islamophobie n'est pas spontané mais du au comprtement arrogant et megalomane des musulmans.Aucune tolerance,aucune intelligence.Racisme envers les noirs,les juifs,les non arabes,les femmes,les homos..........
Je vis au sein de cette societe debile qui regresse de plus en plus.Une societe qui continue a se mentir.
Ataturk avait bien vu que la civilisation islamique etait un echec cuisant.Il a redressé son pays en banissant le religieux et en s'inspirant des lumieres de l'occident.
Il faut etre aveugle ou taré pour continuer a penser que l'Islam est la solution.L'Islam a ses cimetieres .Le climat d'islamophobie n'est pas spontané mais du au comprtement arrogant et megalomane des musulmans.Aucune tolerance,aucune intelligence.Racisme envers les noirs,les juifs,les non arabes,les femmes,les homos..........
Je vis au sein de cette societe debile qui regresse de plus en plus.Une societe qui continue a se mentir.
Esculape- Panacée
-
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Localisation: oran
Date d'inscription: 14/09/2010
Re: La femme, cette perle précieuse
Quelles femmes musulmanes le féminisme islamique représente-t-il ?
par Salima Deramchi, féministe laïque Imprimer
Le hasard a fait que ce jour-là, le mardi 26 octobre 2010, j’eus entre les mains un journal, « La croix », ramassé dans le train. Pour passer le temps, je me mis à le feuilleter. Un gros titre en page 8 attira mon attention : « Le féminisme islamique affûte des arguments ».
C’est ainsi que j’ai appris que des femmes et des hommes se sont retrouvés à Madrid pour réfléchir ensemble et relever le défi de « réinterpréter le Coran et la Charia dans une vision égalitaire ». D’emblée, l’article pose la problématique par la voix de « Houria Bouteldja ». Cette dernière serait exaspérée par la question de « l’incompatibilité entre le féminisme et l’islam » dans l’imaginaire occidental et, par-dessus tout, elle exprimait cette exaspération au nom des musulmanes de France, car figurez-vous qu’elle a déclaré les représenter à ce congrès !
Cette dame, si elle parle des musulmanes de France, sait sûrement ce que signifie musulmanes de France. Pour ma part, moi qui suis musulmane de naissance, je dois vous avouer que de toutes mes rencontres, mes lectures et l’écoute des vécus des unes et des autres, je n’ai jamais pu rencontrer une seule et unique définition de la « femme musulmane ». J’ai croisé autant de définitions et de pratiques que de musulmanes. Quelquefois et autrefois, je prenais plaisir à échanger avec certaines. Mais lesquelles d’entre elles représentez-vous, alors, Mme Bouteldja ? Vous vous présentez comme « fille d’immigrés algériens » et représentant les musulmanes de France », et je remarque bien que vous ne représentez pas des musulmanes, mais les musulmanes de France, c’est-à-dire « toutes ».
Madame, je comprends la blessure de votre mémoire d’anciens colonisés ; sachez que je la partage avec vous d’autant plus que je l’ai vécue dans ma chair et mon âme au fin fond des Aurés. Par ailleurs, je sais aussi que Louise Michèle, Simone de Beauvoir, Gisèle Halimi et toutes les porteuses de valises inconnues ressentaient ma douleur et me faisaient espérer. C’est vous dire, madame, que la France au singulier que vous rattachez aux musulmanes (que vous dites représenter), ce mot-là est multiple tout comme musulmanes.
Je voudrais bien croire que vous représentez des musulmanes qui partagent vos valeurs, mais lesquelles ? Elles sont introuvables dans l’article. Que vous représentez les musulmanes de France libère mon imaginaire et m’incite à réagir. Oui ! Je vous vois, en fait, je vous imagine en haut d’une scène exposant vos valeurs de lutte pour l’égalité, pour la liberté et surtout pour le libre choix de disposer de sa personne. Oh ! oui, je vous vois et vous me donnez du courage et de l’enthousiasme, et je me dis : « Pourquoi ne pas aller juste m’attabler à une terrasse de café à Alger ou à Téhéran les cheveux au vent. Et la réalité me rattrape et une voix profonde me dit « Tu es folle, tu veux te faire massacrer ! » Madame, êtes-vous élue par toutes ces femmes au nom desquelles vous parlez ? Mais au fait qui représentez-vous au juste ?
À ce congrès, vous étiez plusieurs femmes d’origines diverses vivant et travaillant en Occident. Vous remarquerez aussi que c’est un homme qui parle du combat des féministes marocaines. Vous et moi, et toutes celles qui ont pris la parole dans l’article cité, nous sommes dans des espaces où des femmes d’origines diverses n’ont pu faire résonner leurs voix qu’au prix de nombreuses luttes qui se poursuivent à ce jour. Un soutien de toutes ces femmes réunies à ce congrès pour les femmes de Hassi Messaoud( Algérie), pour les couples pourchassés parce que non mariés dans beaucoup de terres natales ou maternelles, pour ces jeunes jugés pour avoir choisi de ne pas faire le ramadhan, pour les femmes lapidées car suspectées d’adultère et pour toutes celles qui au nom de leur liberté se sont contraintes à l’exil, ce soutien m’aurait touchée.
Madame, ce que l’article rapporte me laisse sur ma faim, car il n’est nulle part question de liberté. Mais qu’est-ce l’égalité sans liberté ? Ce qui m’amène à aborder la question soulevée par Laure Rodrigeuz Quiroga, présidente de l’Union des femmes musulmanes d’Espagne et coorganisatrice de ce congrès, qui disait : « Aux yeux des féministes européennes très eurocentrées et qui se sentent porteuses de valeurs universelles, le féminisme est par essence laïque et donc fondamentalement incompatible avec l’islam. » Oui, il y aurait incompatibilité à partir du moment où les religions tendraient à organiser et à gérer l’espace public. Or, c’est ce que la laïcité veut justement empêcher, les religions relevant du privé.
Ma mère, mes soeurs, moi-même et beaucoup d’autres femmes ayant vécu l’arbitraire de certaines lois découlant du texte « sacré », au nom de toutes celles-là, il me reste une dernière question à vous poser, à vous et à toutes celles qui tentent une ré-interprétation du texte « sacré » (et c’est à votre honneur) : l’égalité hommes/femmes devant l’héritage, la valeur juridique du témoignage d’une femme, le devoir conjugal des femmes et la libre disposition de leur sexualité, en feraient-ils partie ?
Mis en ligne sur Sisyphe, le 6 décembre 2010
© Sisyphe 2002-2011
Salima Deramchi, féministe laïque
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Quelles femmes musulmanes le féminisme islamique représente-t-il ?
(1/2) 1er mars 2011 , par Nadia Zinai
rép: Marion
D’une féministe islamique à une féministe laïque
(2/2) 21 février 2011 , par Ndeye Andújar
rép: sophie
rép: Internaute
rép: Internaute
par Salima Deramchi, féministe laïque Imprimer
Le hasard a fait que ce jour-là, le mardi 26 octobre 2010, j’eus entre les mains un journal, « La croix », ramassé dans le train. Pour passer le temps, je me mis à le feuilleter. Un gros titre en page 8 attira mon attention : « Le féminisme islamique affûte des arguments ».
C’est ainsi que j’ai appris que des femmes et des hommes se sont retrouvés à Madrid pour réfléchir ensemble et relever le défi de « réinterpréter le Coran et la Charia dans une vision égalitaire ». D’emblée, l’article pose la problématique par la voix de « Houria Bouteldja ». Cette dernière serait exaspérée par la question de « l’incompatibilité entre le féminisme et l’islam » dans l’imaginaire occidental et, par-dessus tout, elle exprimait cette exaspération au nom des musulmanes de France, car figurez-vous qu’elle a déclaré les représenter à ce congrès !
Cette dame, si elle parle des musulmanes de France, sait sûrement ce que signifie musulmanes de France. Pour ma part, moi qui suis musulmane de naissance, je dois vous avouer que de toutes mes rencontres, mes lectures et l’écoute des vécus des unes et des autres, je n’ai jamais pu rencontrer une seule et unique définition de la « femme musulmane ». J’ai croisé autant de définitions et de pratiques que de musulmanes. Quelquefois et autrefois, je prenais plaisir à échanger avec certaines. Mais lesquelles d’entre elles représentez-vous, alors, Mme Bouteldja ? Vous vous présentez comme « fille d’immigrés algériens » et représentant les musulmanes de France », et je remarque bien que vous ne représentez pas des musulmanes, mais les musulmanes de France, c’est-à-dire « toutes ».
Madame, je comprends la blessure de votre mémoire d’anciens colonisés ; sachez que je la partage avec vous d’autant plus que je l’ai vécue dans ma chair et mon âme au fin fond des Aurés. Par ailleurs, je sais aussi que Louise Michèle, Simone de Beauvoir, Gisèle Halimi et toutes les porteuses de valises inconnues ressentaient ma douleur et me faisaient espérer. C’est vous dire, madame, que la France au singulier que vous rattachez aux musulmanes (que vous dites représenter), ce mot-là est multiple tout comme musulmanes.
Je voudrais bien croire que vous représentez des musulmanes qui partagent vos valeurs, mais lesquelles ? Elles sont introuvables dans l’article. Que vous représentez les musulmanes de France libère mon imaginaire et m’incite à réagir. Oui ! Je vous vois, en fait, je vous imagine en haut d’une scène exposant vos valeurs de lutte pour l’égalité, pour la liberté et surtout pour le libre choix de disposer de sa personne. Oh ! oui, je vous vois et vous me donnez du courage et de l’enthousiasme, et je me dis : « Pourquoi ne pas aller juste m’attabler à une terrasse de café à Alger ou à Téhéran les cheveux au vent. Et la réalité me rattrape et une voix profonde me dit « Tu es folle, tu veux te faire massacrer ! » Madame, êtes-vous élue par toutes ces femmes au nom desquelles vous parlez ? Mais au fait qui représentez-vous au juste ?
À ce congrès, vous étiez plusieurs femmes d’origines diverses vivant et travaillant en Occident. Vous remarquerez aussi que c’est un homme qui parle du combat des féministes marocaines. Vous et moi, et toutes celles qui ont pris la parole dans l’article cité, nous sommes dans des espaces où des femmes d’origines diverses n’ont pu faire résonner leurs voix qu’au prix de nombreuses luttes qui se poursuivent à ce jour. Un soutien de toutes ces femmes réunies à ce congrès pour les femmes de Hassi Messaoud( Algérie), pour les couples pourchassés parce que non mariés dans beaucoup de terres natales ou maternelles, pour ces jeunes jugés pour avoir choisi de ne pas faire le ramadhan, pour les femmes lapidées car suspectées d’adultère et pour toutes celles qui au nom de leur liberté se sont contraintes à l’exil, ce soutien m’aurait touchée.
Madame, ce que l’article rapporte me laisse sur ma faim, car il n’est nulle part question de liberté. Mais qu’est-ce l’égalité sans liberté ? Ce qui m’amène à aborder la question soulevée par Laure Rodrigeuz Quiroga, présidente de l’Union des femmes musulmanes d’Espagne et coorganisatrice de ce congrès, qui disait : « Aux yeux des féministes européennes très eurocentrées et qui se sentent porteuses de valeurs universelles, le féminisme est par essence laïque et donc fondamentalement incompatible avec l’islam. » Oui, il y aurait incompatibilité à partir du moment où les religions tendraient à organiser et à gérer l’espace public. Or, c’est ce que la laïcité veut justement empêcher, les religions relevant du privé.
Ma mère, mes soeurs, moi-même et beaucoup d’autres femmes ayant vécu l’arbitraire de certaines lois découlant du texte « sacré », au nom de toutes celles-là, il me reste une dernière question à vous poser, à vous et à toutes celles qui tentent une ré-interprétation du texte « sacré » (et c’est à votre honneur) : l’égalité hommes/femmes devant l’héritage, la valeur juridique du témoignage d’une femme, le devoir conjugal des femmes et la libre disposition de leur sexualité, en feraient-ils partie ?
Mis en ligne sur Sisyphe, le 6 décembre 2010
© Sisyphe 2002-2011
Salima Deramchi, féministe laïque
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Quelles femmes musulmanes le féminisme islamique représente-t-il ?
(1/2) 1er mars 2011 , par Nadia Zinai
rép: Marion
D’une féministe islamique à une féministe laïque
(2/2) 21 février 2011 , par Ndeye Andújar
rép: sophie
rép: Internaute
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Esculape- Panacée
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Re: La femme, cette perle précieuse
http://www.islamhouse.com/d/files/fr/ih_books/fr-islamhouse-femmeperle-SourceIslam.pdf

wahrani- Tonique
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Re: La femme, cette perle précieuse
Inde : Taslima Nasreen est chassée de ville en ville
NEW DELHI (AFP) - L’écrivain bangladaise Taslima Nasreen, qui vit en exil en Inde, est chassée de ville en ville sous la pression de groupes islamistes qui veulent la faire expulser de ce pays, voire l’assassiner, pour ses blasphèmes supposés envers l’islam.
Vendredi, la police a de nouveau exfiltré la romancière - surnommée depuis 15 ans "la Salman Rushdie du Bangladesh" - cette fois hors du Rajasthan, dans le nord-ouest de l’Inde, où elle s’était réfugiée la veille après avoir été déplacée de Calcutta, la grande ville de l’est, théâtre mercredi d’émeutes islamistes.
"Elle est arrivée sans prévenir. Alors, pour des raisons de sécurité, le gouvernement (du Rajasthan) lui a demandé de partir", a déclaré à la presse le ministre local de l’Intérieur, Gulab Chand Kataria.
Mme Nasreen, injoignable sur son portable, a été escortée vers l’Etat voisin de l’Haryana, frontalier du territoire de New Delhi, sans que l’on sache si elle allait se réfugier dans la capitale fédérale.
Plusieurs hôtels du Rajasthan ont refusé de l’héberger la nuit dernière, a reconnu la police, et elle a finalement dormi dans un "lieu privé" de Jaipur, la capitale de l’Etat. Elle y était arrivée jeudi soir dissimulée sous une burqa.
Mme Nasreen avait été conduite au Rajasthan au lendemain d’une violente manifestation de 5.000 islamistes à Calcutta contre sa présence dans la capitale du Bengale occidental, où elle vit en exil et où l’on parle le bengali, comme au Bangladesh.
Calcutta héberge une importante communauté musulmane et l’Inde compte entre 140 et 150 millions de musulmans, sur 1,1 milliard d’habitants, parmi lesquels certains groupes radicaux exigent l’expulsion de Taslima Nasreen.
Mais "je n’ai nulle part où aller. L’Inde, c’est chez moi et je souhaiterais y rester jusqu’à ma mort", a déclaré vendredi au quotidien The Hindu l’auteur âgée de 45 ans. "Dans ce pays, j’ai l’amour et la sympathie de gens auxquels je suis reconnaissante", a-t-elle plaidé.
En octobre, elle avait lancé un appel désespéré, via l’association française "Alliance des femmes pour la démocratie", pour continuer à vivre en Inde, un pays "laïque et démocratique".
"Les temps sont mauvais. Je ne sais pas ce qui m’attend. Ou bien les extrémistes vont me tuer, ou bien le gouvernement indien va m’expulser", écrivait Mme Nasreen, citée par l’association française.
New Delhi avait refusé en 2005 d’accorder la citoyenneté indienne à Mme Nasreen. Son visa de résident étranger expire en février 2008, selon la presse.
Mme Nasreen, musulmane, vit en exil entre l’Europe, les Etats-Unis et l’Inde depuis qu’elle a été menacée de mort par des islamistes au Bangladesh en 1994.
En mars dernier, un groupe islamiste du nord de l’Inde a offert une récompense pour sa décapitation et, en août, elle a été agressée publiquement par des militants politiques musulmans à Hyderabad, dans le sud du pays.
Depuis, elle est poursuivie en justice en Inde pour offense à l’islam. Aux termes du code pénal indien, elle risque jusqu’à trois ans de prison pour "avoir attisé la discorde, la haine et la malveillance" entre groupes religieux.
L’écrivain a également été condamnée en 2002 à un an de prison au Bangladesh, son pays natal, pour son roman "Lajja" ("honte"), dans lequel elle décrit les persécutions contre la minorité hindoue bangladaise perpétrées par la majorité musulmane lors de terribles émeutes interconfessionnelles en Inde en décembre 1992.
"C’est une citoyenne du Bangladesh. Si elle veut rentrer, cela ne pose aucun problème", a assuré à l’AFP Nazmul Quaunine, diplomate du ministère des Affaires étrangères à Dacca.
Source : AFP, vendredi le 23 novembre 2007.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 23 novembre 2007
© Sisyphe 2002-2011
NEW DELHI (AFP) - L’écrivain bangladaise Taslima Nasreen, qui vit en exil en Inde, est chassée de ville en ville sous la pression de groupes islamistes qui veulent la faire expulser de ce pays, voire l’assassiner, pour ses blasphèmes supposés envers l’islam.
Vendredi, la police a de nouveau exfiltré la romancière - surnommée depuis 15 ans "la Salman Rushdie du Bangladesh" - cette fois hors du Rajasthan, dans le nord-ouest de l’Inde, où elle s’était réfugiée la veille après avoir été déplacée de Calcutta, la grande ville de l’est, théâtre mercredi d’émeutes islamistes.
"Elle est arrivée sans prévenir. Alors, pour des raisons de sécurité, le gouvernement (du Rajasthan) lui a demandé de partir", a déclaré à la presse le ministre local de l’Intérieur, Gulab Chand Kataria.
Mme Nasreen, injoignable sur son portable, a été escortée vers l’Etat voisin de l’Haryana, frontalier du territoire de New Delhi, sans que l’on sache si elle allait se réfugier dans la capitale fédérale.
Plusieurs hôtels du Rajasthan ont refusé de l’héberger la nuit dernière, a reconnu la police, et elle a finalement dormi dans un "lieu privé" de Jaipur, la capitale de l’Etat. Elle y était arrivée jeudi soir dissimulée sous une burqa.
Mme Nasreen avait été conduite au Rajasthan au lendemain d’une violente manifestation de 5.000 islamistes à Calcutta contre sa présence dans la capitale du Bengale occidental, où elle vit en exil et où l’on parle le bengali, comme au Bangladesh.
Calcutta héberge une importante communauté musulmane et l’Inde compte entre 140 et 150 millions de musulmans, sur 1,1 milliard d’habitants, parmi lesquels certains groupes radicaux exigent l’expulsion de Taslima Nasreen.
Mais "je n’ai nulle part où aller. L’Inde, c’est chez moi et je souhaiterais y rester jusqu’à ma mort", a déclaré vendredi au quotidien The Hindu l’auteur âgée de 45 ans. "Dans ce pays, j’ai l’amour et la sympathie de gens auxquels je suis reconnaissante", a-t-elle plaidé.
En octobre, elle avait lancé un appel désespéré, via l’association française "Alliance des femmes pour la démocratie", pour continuer à vivre en Inde, un pays "laïque et démocratique".
"Les temps sont mauvais. Je ne sais pas ce qui m’attend. Ou bien les extrémistes vont me tuer, ou bien le gouvernement indien va m’expulser", écrivait Mme Nasreen, citée par l’association française.
New Delhi avait refusé en 2005 d’accorder la citoyenneté indienne à Mme Nasreen. Son visa de résident étranger expire en février 2008, selon la presse.
Mme Nasreen, musulmane, vit en exil entre l’Europe, les Etats-Unis et l’Inde depuis qu’elle a été menacée de mort par des islamistes au Bangladesh en 1994.
En mars dernier, un groupe islamiste du nord de l’Inde a offert une récompense pour sa décapitation et, en août, elle a été agressée publiquement par des militants politiques musulmans à Hyderabad, dans le sud du pays.
Depuis, elle est poursuivie en justice en Inde pour offense à l’islam. Aux termes du code pénal indien, elle risque jusqu’à trois ans de prison pour "avoir attisé la discorde, la haine et la malveillance" entre groupes religieux.
L’écrivain a également été condamnée en 2002 à un an de prison au Bangladesh, son pays natal, pour son roman "Lajja" ("honte"), dans lequel elle décrit les persécutions contre la minorité hindoue bangladaise perpétrées par la majorité musulmane lors de terribles émeutes interconfessionnelles en Inde en décembre 1992.
"C’est une citoyenne du Bangladesh. Si elle veut rentrer, cela ne pose aucun problème", a assuré à l’AFP Nazmul Quaunine, diplomate du ministère des Affaires étrangères à Dacca.
Source : AFP, vendredi le 23 novembre 2007.
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Esculape- Panacée
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Re: La femme, cette perle précieuse
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wahrani- Tonique
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Re: La femme, cette perle précieuse
Les femmes peuvent être battues par leurs maris sous certaines conditions bien évidemment : « Vous [les hommes] réprimanderez celles [les femmes] dont vous aurez à craindre l'inobéissance; vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle... ». (Sourate 4.34)
Le numéro d'urgence « 39 19 » « SOS Femmes battues » doit être régulièrement composé par la femme musulmane.
Notons que la sourate 4 :34 contredit la Sourate 30 verset 21 : « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent ».
Les épouses sont sous l'entière disposition de leurs conjoints : « les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelqueLorsque nous lisons ces termes « champ » et « cultivez », nous avons l'impression d'une part que la femme est un objet sexuel, et d'autre part que les actes sexuels de toutes formes (« de la manière que vous l'entendrez ») peuvent être pratiqués entre les conjoints.
La sodomie et la fellation sont-elles des pratiques autorisées ? acte de piété ». (Sourate 2 verset 223).
http://verite-coran.skyrock.com/2907279867-LES-FEMMES-DANS-L-ISLAM-SOS-Femmes-battues.html
Le numéro d'urgence « 39 19 » « SOS Femmes battues » doit être régulièrement composé par la femme musulmane.
Notons que la sourate 4 :34 contredit la Sourate 30 verset 21 : « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent ».
Les épouses sont sous l'entière disposition de leurs conjoints : « les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelqueLorsque nous lisons ces termes « champ » et « cultivez », nous avons l'impression d'une part que la femme est un objet sexuel, et d'autre part que les actes sexuels de toutes formes (« de la manière que vous l'entendrez ») peuvent être pratiqués entre les conjoints.
La sodomie et la fellation sont-elles des pratiques autorisées ? acte de piété ». (Sourate 2 verset 223).
http://verite-coran.skyrock.com/2907279867-LES-FEMMES-DANS-L-ISLAM-SOS-Femmes-battues.html
Esculape- Panacée
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Re: La femme, cette perle précieuse
http://www.islamhouse.com/p/166462
L’exhortation du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) au bon comportement envers son épouse
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) montra qu’entretenir de bonnes relations avec les femmes était un signe révélant la noblesse d’esprit et la vertueuse attitude de l’homme. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. »[19] De plus, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) interdit de frapper la femme : « Ne frappez pas les femmes. »[20] Il ordonna de patienter avec elle et de ne pas avoir de l’aversion contre elle en disant (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Le croyant ne doit pas détester sa femme, car si un comportement en elle lui déplaît, un autre lui plaira. »[21] C'est comme si le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) ordonnait à l’homme de rechercher uniquement les atouts de la femme et ses bons côtés, sans s’attarder sur les bévues et les écarts de conduite, car cela, mène à la rupture et à l’animosité entre les époux.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) autorisa l’épouse à porter plainte en justice, si son époux se comportait mal envers elle. Des femmes venaient voir les femmes du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) pour se plaindre du mauvais comportement de leurs maris ; le Prophète dit alors : « De nombreuses femmes se sont présentées chez la famille de Muhammad pour se plaindre de leurs maris ; sachez donc qu’ils ne sont en aucun cas les meilleurs d’entre vous. »[22]
Cela signifie que ces hommes qui se sont mal comportés avec leurs femmes et les ont offensées ne sont nullement les meilleurs hommes.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), saisissant la faiblesse physique de la femme par rapport à l’homme et le fait qu’elle ne peut pas se défendre seule dans la plupart des cas, mit en garde contre ceux qui s’en prennent aux faibles, dont fait partie la femme, et les menaça en disant : « Ô seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. »[23]
Cela signifie que ceux qui s’en prennent à ces deux types de personnes ne seront point pardonnés, mais seront exposés à la gêne et au châtiment dans cette vie et dans l’au-delà.
L’exhortation du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) au bon comportement envers son épouse
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) montra qu’entretenir de bonnes relations avec les femmes était un signe révélant la noblesse d’esprit et la vertueuse attitude de l’homme. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. »[19] De plus, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) interdit de frapper la femme : « Ne frappez pas les femmes. »[20] Il ordonna de patienter avec elle et de ne pas avoir de l’aversion contre elle en disant (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Le croyant ne doit pas détester sa femme, car si un comportement en elle lui déplaît, un autre lui plaira. »[21] C'est comme si le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) ordonnait à l’homme de rechercher uniquement les atouts de la femme et ses bons côtés, sans s’attarder sur les bévues et les écarts de conduite, car cela, mène à la rupture et à l’animosité entre les époux.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) autorisa l’épouse à porter plainte en justice, si son époux se comportait mal envers elle. Des femmes venaient voir les femmes du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) pour se plaindre du mauvais comportement de leurs maris ; le Prophète dit alors : « De nombreuses femmes se sont présentées chez la famille de Muhammad pour se plaindre de leurs maris ; sachez donc qu’ils ne sont en aucun cas les meilleurs d’entre vous. »[22]
Cela signifie que ces hommes qui se sont mal comportés avec leurs femmes et les ont offensées ne sont nullement les meilleurs hommes.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), saisissant la faiblesse physique de la femme par rapport à l’homme et le fait qu’elle ne peut pas se défendre seule dans la plupart des cas, mit en garde contre ceux qui s’en prennent aux faibles, dont fait partie la femme, et les menaça en disant : « Ô seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. »[23]
Cela signifie que ceux qui s’en prennent à ces deux types de personnes ne seront point pardonnés, mais seront exposés à la gêne et au châtiment dans cette vie et dans l’au-delà.

wahrani- Tonique
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Re: La femme, cette perle précieuse
le mielleur des croyon et selui qui se comporte le mielle avec sa femme

avionb747- Analeptique
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Re: La femme, cette perle précieuse
wahrani veut opposer hadith et verset.Le verset est explicite:il établit l'état d'infériorité et de soumission de la femme.Il permet en outre aux maris de battre leurs femmes.
Maintenant qu'on essaie de noyer le poisson ne changera rien.Le verset prime sur toute autre considération.
Wahrani veut il nous dire que le verset est douteux??
]Inde : Taslima Nasreen est chassée de ville en ville
NEW DELHI (AFP) - L’écrivain bangladaise Taslima Nasreen, qui vit en exil en Inde, est chassée de ville en ville sous la pression de groupes islamistes qui veulent la faire expulser de ce pays, voire l’assassiner, pour ses blasphèmes supposés envers l’islam.
Vendredi, la police a de nouveau exfiltré la romancière - surnommée depuis 15 ans "la Salman Rushdie du Bangladesh" - cette fois hors du Rajasthan, dans le nord-ouest de l’Inde, où elle s’était réfugiée la veille après avoir été déplacée de Calcutta, la grande ville de l’est, théâtre mercredi d’émeutes islamistes.
"Elle est arrivée sans prévenir. Alors, pour des raisons de sécurité, le gouvernement (du Rajasthan) lui a demandé de partir", a déclaré à la presse le ministre local de l’Intérieur, Gulab Chand Kataria.
Mme Nasreen, injoignable sur son portable, a été escortée vers l’Etat voisin de l’Haryana, frontalier du territoire de New Delhi, sans que l’on sache si elle allait se réfugier dans la capitale fédérale.
Plusieurs hôtels du Rajasthan ont refusé de l’héberger la nuit dernière, a reconnu la police, et elle a finalement dormi dans un "lieu privé" de Jaipur, la capitale de l’Etat. Elle y était arrivée jeudi soir dissimulée sous une burqa.
Mme Nasreen avait été conduite au Rajasthan au lendemain d’une violente manifestation de 5.000 islamistes à Calcutta contre sa présence dans la capitale du Bengale occidental, où elle vit en exil et où l’on parle le bengali, comme au Bangladesh.
Calcutta héberge une importante communauté musulmane et l’Inde compte entre 140 et 150 millions de musulmans, sur 1,1 milliard d’habitants, parmi lesquels certains groupes radicaux exigent l’expulsion de Taslima Nasreen.
Mais "je n’ai nulle part où aller. L’Inde, c’est chez moi et je souhaiterais y rester jusqu’à ma mort", a déclaré vendredi au quotidien The Hindu l’auteur âgée de 45 ans. "Dans ce pays, j’ai l’amour et la sympathie de gens auxquels je suis reconnaissante", a-t-elle plaidé.
En octobre, elle avait lancé un appel désespéré, via l’association française "Alliance des femmes pour la démocratie", pour continuer à vivre en Inde, un pays "laïque et démocratique".
"Les temps sont mauvais. Je ne sais pas ce qui m’attend. Ou bien les extrémistes vont me tuer, ou bien le gouvernement indien va m’expulser", écrivait Mme Nasreen, citée par l’association française.
New Delhi avait refusé en 2005 d’accorder la citoyenneté indienne à Mme Nasreen. Son visa de résident étranger expire en février 2008, selon la presse.
Mme Nasreen, musulmane, vit en exil entre l’Europe, les Etats-Unis et l’Inde depuis qu’elle a été menacée de mort par des islamistes au Bangladesh en 1994.
En mars dernier, un groupe islamiste du nord de l’Inde a offert une récompense pour sa décapitation et, en août, elle a été agressée publiquement par des militants politiques musulmans à Hyderabad, dans le sud du pays.
Depuis, elle est poursuivie en justice en Inde pour offense à l’islam. Aux termes du code pénal indien, elle risque jusqu’à trois ans de prison pour "avoir attisé la discorde, la haine et la malveillance" entre groupes religieux.
L’écrivain a également été condamnée en 2002 à un an de prison au Bangladesh, son pays natal, pour son roman "Lajja" ("honte"), dans lequel elle décrit les persécutions contre la minorité hindoue bangladaise perpétrées par la majorité musulmane lors de terribles émeutes interconfessionnelles en Inde en décembre 1992.
"C’est une citoyenne du Bangladesh. Si elle veut rentrer, cela ne pose aucun problème", a assuré à l’AFP Nazmul Quaunine, diplomate du ministère des Affaires étrangères à Dacca.
Source : AFP, vendredi le 23 novembre 2007.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 23 novembre 2007
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Esculape- Panacée
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Re: La femme, cette perle précieuse
http://www.youtube.com/watch?v=Iu9S3QpVnK0&feature=related

wahrani- Tonique
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Re: La femme, cette perle précieuse
wahrani veut opposer hadith et verset.Le verset est explicite:il établit l'état d'infériorité et de soumission de la femme.Il permet en outre aux maris de battre leurs femmes.
Maintenant qu'on essaie de noyer le poisson ne changera rien.Le verset prime sur toute autre considération.
Wahrani veut il nous dire que le verset est douteux??
Maintenant qu'on essaie de noyer le poisson ne changera rien.Le verset prime sur toute autre considération.
Wahrani veut il nous dire que le verset est douteux??
Esculape- Panacée
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Re: La femme, cette perle précieuse
Sourate Al Imran
(118) Ö les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous- mêmes: ils ne failliront pas à vous bouleverser. ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s'est manifestée dans leur bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner!
(119) Vous, (Musulmans) vous les aimez, alors qu'ils ne vous aiment pas; et vous avez foi dans le Livre tout entier. Et lorsqu'ils vous rencontrent, ils disent ‹Nous croyons›; et une fois seuls, de rage contre vous, ils se mordent les bouts des doigts. Dis: ‹mourrez de votre rage›; en vérité, Allah connaît fort bien le contenu des coeurs.
(118) Ö les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous- mêmes: ils ne failliront pas à vous bouleverser. ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s'est manifestée dans leur bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner!
(119) Vous, (Musulmans) vous les aimez, alors qu'ils ne vous aiment pas; et vous avez foi dans le Livre tout entier. Et lorsqu'ils vous rencontrent, ils disent ‹Nous croyons›; et une fois seuls, de rage contre vous, ils se mordent les bouts des doigts. Dis: ‹mourrez de votre rage›; en vérité, Allah connaît fort bien le contenu des coeurs.

wahrani- Tonique
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Re: La femme, cette perle précieuse
wahrani veut opposer hadith et verset.Le verset est explicite:il établit l'état d'infériorité et de soumission de la femme.Il permet en outre aux maris de battre leurs femmes.
Maintenant qu'on essaie de noyer le poisson ne changera rien.Le verset prime sur toute autre considération.
Wahrani veut il nous dire que le verset est douteux??
Maintenant qu'on essaie de noyer le poisson ne changera rien.Le verset prime sur toute autre considération.
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Esculape- Panacée
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Re: La femme, cette perle précieuse
Sourate Al Imran
(118) Ö les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous- mêmes: ils ne failliront pas à vous bouleverser. ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s'est manifestée dans leur bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner!
(119) Vous, (Musulmans) vous les aimez, alors qu'ils ne vous aiment pas; et vous avez foi dans le Livre tout entier. Et lorsqu'ils vous rencontrent, ils disent ‹Nous croyons›; et une fois seuls, de rage contre vous, ils se mordent les bouts des doigts. Dis: ‹mourrez de votre rage›; en vérité, Allah connaît fort bien le contenu des coeurs.
(118) Ö les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous- mêmes: ils ne failliront pas à vous bouleverser. ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s'est manifestée dans leur bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner!
(119) Vous, (Musulmans) vous les aimez, alors qu'ils ne vous aiment pas; et vous avez foi dans le Livre tout entier. Et lorsqu'ils vous rencontrent, ils disent ‹Nous croyons›; et une fois seuls, de rage contre vous, ils se mordent les bouts des doigts. Dis: ‹mourrez de votre rage›; en vérité, Allah connaît fort bien le contenu des coeurs.

wahrani- Tonique
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